La quintessence de la montre trois aiguilles
Après le Tourbillon Souverain, le Chronomètre à Résonance et la gamme Octa, François-Paul Journe s'attaque en 2005 à l'exercice le plus exposé : la montre trois aiguilles parfaite. Une pièce d'une sobriété apparente absolue, mais d'une complexité mécanique raffinée, entièrement dédiée à la précision chronométrique quotidienne.
Le boîtier s'affine — 38 ou 40 mm pour seulement 8,6 mm d'épaisseur — et le cadran en or massif argenté adopte une hiérarchie de lecture à deux niveaux, la petite seconde étant décentrée à 7 h 30. Rien à retirer, rien à ajouter : c'est là que se joue la difficulté.